Film
de Ron Howard (2001), avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Ed Harris,
Paul Bettany... musique de James Horner. Récompensé par 4 Oscar.
L'histoire vraie du mathématicien John Nash, atteint de schyzophrénie.

J'avais vu ce film au cinéma à sa sortie, et j'ai enfin pu le revoir hier soir. C'est le genre de films qu'il faut voir au moins deux fois. La première fois on ressent du suspens, de l'angoisse, on est désorienté, on ne fait plus la part entre ce qui est réel ou fictif dans le film. On découvre un film où on ne peut être sûr de rien, où on découvre la situation sans réellement la découvrir, où on est balloté d'une supposition à l'autre, d'un doute à l'autre et où finalement tout est remis en question. La deuxième fois on comprend pourquoi telle ou telle situation se déroule ainsi, pourquoi telle parole a été prononcée...
A mes yeux R. Crowe a ici eu le plus grand rôle qu'il lui a été donné de jouer jusqu'à présent. Il se glisse dans la peau du personnage à la perfection, il est saisissant. Quant à J. Connelly, elle donne une force incroyable à son personnage, la force que devait avoir l'épouse de John Nash en vrai. Son jeu est intense, déterminé, poignant et criant de justesse.
Une interprétation exemplaire de l'ensemble des acteurs et une BO magnifique : ça ne gâche vraiment rien au film, mais ce n'est pas vraiment cela qui en fait la grandeur. Tout est dans l'histoire, tout est dans le fait qu'il existe des gens sur cette Terre qui croient en quelque chose, qui croient en l'amour, en la force qu'un être humain peut avoir, en ce qu'il peut représenter et ce qu'il vaut... qu'ils y croient tant et tant qu'ils se battront leur vie durant pour lui permettre d'exister et de mener la meilleure vie possible.
Les films avec un message aussi fort sont rares, ils n'en sont que plus beaux.
L'histoire vraie du mathématicien John Nash, atteint de schyzophrénie.

J'avais vu ce film au cinéma à sa sortie, et j'ai enfin pu le revoir hier soir. C'est le genre de films qu'il faut voir au moins deux fois. La première fois on ressent du suspens, de l'angoisse, on est désorienté, on ne fait plus la part entre ce qui est réel ou fictif dans le film. On découvre un film où on ne peut être sûr de rien, où on découvre la situation sans réellement la découvrir, où on est balloté d'une supposition à l'autre, d'un doute à l'autre et où finalement tout est remis en question. La deuxième fois on comprend pourquoi telle ou telle situation se déroule ainsi, pourquoi telle parole a été prononcée...
A mes yeux R. Crowe a ici eu le plus grand rôle qu'il lui a été donné de jouer jusqu'à présent. Il se glisse dans la peau du personnage à la perfection, il est saisissant. Quant à J. Connelly, elle donne une force incroyable à son personnage, la force que devait avoir l'épouse de John Nash en vrai. Son jeu est intense, déterminé, poignant et criant de justesse.
Une interprétation exemplaire de l'ensemble des acteurs et une BO magnifique : ça ne gâche vraiment rien au film, mais ce n'est pas vraiment cela qui en fait la grandeur. Tout est dans l'histoire, tout est dans le fait qu'il existe des gens sur cette Terre qui croient en quelque chose, qui croient en l'amour, en la force qu'un être humain peut avoir, en ce qu'il peut représenter et ce qu'il vaut... qu'ils y croient tant et tant qu'ils se battront leur vie durant pour lui permettre d'exister et de mener la meilleure vie possible.
Les films avec un message aussi fort sont rares, ils n'en sont que plus beaux.